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Le droit de l'Océan Indien
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RJOI Numéro 17

RJOI Numéro 17
Élise RALSER

Éditorial

1Petits, mais costauds… Telle pourrait être la devise commune à certains territoires, petits, à l’échelle géographique, mais immenses à l’échelle juridique, si on les jauge à l’aune des débats suscités, des difficultés pointées et des tempêtes qu’ils soulèvent.

2Sous cet angle, le droit de l’Océan Indien offre alors de passionnants terrains d’étude.

3Mais une mise au point est parfois nécessaire, pour ajuster la profondeur de champ, et c’est ainsi que le Département (avec un « D ») de Mayotte fait l’objet d’une première analyse, présentée par le professeur Olivier Gohin. Le droit de l’Océan Indien s’inscrit ainsi, historiquement, et positivement, dans le droit constitutionnel français (et rencontre aussi le droit de l’Union européenne).

4C’est ensuite dans le cadre plus étendu des relations internationales et du droit international que s’épanouit le droit de l’Océan Indien. La problématique de l’archipel des Chagos en fournit un bon exemple. Le professeur André Oraison nous expose ainsi les stratégies déployées, parfois jusqu’à Strasbourg, pour décider du sort juridique, d’îlots et d’atolls perdus (mais pas pour tout le monde !) au milieu de l’océan et, surtout, au milieu d’enjeux plus vastes encore.

5Au-delà des frontières, la RJOI offre aussi un support de publication aux jeunes juristes de l’Océan Indien, quel qu’en soit le thème, et c’est ainsi que, dans le cadre d’un concours de mémoires organisé désormais chaque année, elle récompense les travaux des étudiants les plus méritants (voir, pour le 1er concours, le n°12-2011 et le n°14-2012). En décembre 2011, le 2e concours de mémoires de la RJOI avait ainsi récompensé cinq étudiants : un lauréat (voir le n°15-2012), suivi de près par les « prix spéciaux du jury ». Les trois premiers « prix spéciaux » ont déjà vu leur article publié (voir le n°16-2013). C’est alors avec beaucoup de retard que nous faisons paraître le travail de madame Awaline Guile, relatif aux droits des créanciers du débiteur et aux droits du conjoint débiteur.

6Enfin, la jurisprudence « locale » n’est pas oubliée, avec le droit « dans » l’Océan Indien : un panel de décisions rendues par les juridictions de Saint-Denis de La Réunion ou intéressant notre zone géographique est ainsi présenté et commenté par les fidèles chroniqueurs de la revue… que nous ne remercierons jamais assez !

7Élise RALSER